Immobilier fes
Publié le - 110 v. -

Quelles sont les cases à cocher avant d’investir en SCPI ?

L’investissement en SCPI nécessite une certaine préparation par le souscripteur. D’une part, il identifie son profil d’utilisateur, et d’autre part il prévoit la simulation de son placement. Cette dernière a pour vocation d’estimer à l’avance le rendement de son investissement, ainsi que les éventuels gains d’impôts auxquels l’investisseur aura droit par rapport au choix de la SCPI. Voici donc les cases à cocher dans les formulaires rattachés à ces deux outils distincts, et ce, avant d’investir.

Identifier le profil de l’investisseur

Cette étape peut se faire avec l’accompagnement d’un conseiller en gestion de patrimoine. Voici les éléments qui déterminent ce profil :

  • la situation personnelle : l’investisseur est-il célibataire, en couple, avec enfants à charge ? C’est en fonction de ce critère que la prise de risque sera définie.
  • la situation professionnelle : paramètre pouvant également déterminer le degré de risques à prendre. L’investisseur occupe-t-il un emploi stable et bien rémunéré, est-il plutôt à la recherche d’un emploi ?
  • les objectifs : l’investisseur souhaite-t-il préparer sa retraite, percevoir des compléments de revenus immédiatement disponibles, alimenter un contrat d’épargne, financer des projets ?
  • le niveau de tolérance aux risques : il faut garder en tête que les SCPI sont des actifs très volatils, et que l’investisseur n’est pas à l’abri des risques de perte en capital. La stratégie d’investissement dépend donc en grande partie de ce facteur.
  • l’âge : cette variable entre également en compte lorsqu’il s’agit de dresser son profil d’investisseur. Un souscripteur âgé est tenu d’investir prudemment, à la différence du jeune investisseur dont une prise de risque élevée est tolérée afin de dynamiser son portefeuille de d’actifs.

Simuler son investissement

De nombreux sites proposent d’accompagner le futur investisseur dans la simulation de son placement. Ceci, grâce à la mise à disposition d’un calculateur en ligne. Voici les éléments que l’on retrouve sur un formulaire de simulation :

  • le montant que l’investisseur est prêt à investir. Tout en sachant que le ticket d’entrée pour une SCPI est abordable, avec une fourchette de 184 euros à 1045 euros.
  • la durée de la conservation de ses parts de SCPI. La durée maximale recommandée est de 15 ans à 20 ans, et ce, toujours en fonction du type de l’actif souscrit.
  • le mode d’acquisition des parts. Trois possibilités sont proposées : l’achat en cash, à crédit ou via un mix de ces deux options.
  • le montant de l’emprunt si l’investisseur opte pour l’achat à crédit ou pour le mix apports personnels avec un certain montant à crédit.
  • la durée de l’emprunt, ainsi que le taux appliqué par la banque
  • le montant de l’apport si l’acquisition se fait en cash

Le simulateur fait ressortir une estimation des revenus attendus, et ce, en fonction des données renseignées. Certains outils donnent aussi une estimation du gain généré par le placement.

Comment apprécier efficacement le rendement de son SCPI ?

Il n’y a pas que la détermination du profil et la simulation de l’investissement qui sont à prendre en considération avant de placer son argent en SCPI. L’investisseur portera également une attention particulière à d’autres paramètres qui, si mal évalués, pourraient ruiner le rendement du placement. Il s’agit entre autres de la fiscalité applicable à la SCPI choisie, ainsi que des frais ponctionnés par la société de gestion.

En ce qui concerne la fiscalité, et en particulier celle des SCPI générant des revenus étrangers, il est important de se référer à la convention fiscale établie entre la France et le pays source. Une éventuelle double imposition en effet pourrait impacter sur la rentabilité du placement.

Tout sur les SCPI avec les experts sur scpi-8.com !

Les publications similaires de "Achat et vente de bien"

  1. 21 Sept. 2018L'achat et vente de bien se porte bien à Anglet52 v.
  2. 19 Juil. 2018Découvrez les offres de stockage sur Marseille104 v.
  3. 25 Juin 2017L'investissement dans la région des Landes est-il judicieux ?1337 v.